Catégories
Photo

Découvrir et se souvenir

Découvrir et se souvenir Photo: Michele Jullian

Voyager c’est découvrir, apprendre et parfois se confronter à ses souvenirs. Aucun pays ne m’aura offert autant de chances de rencontres, de liens, d’amitié, d’échanges que la Malaisie. Pas juste, les 3 phrases habituelles « d’où tu viens, comment tu t’appelles ? », mais de vrais échanges avec des gens de qualité, d’ouverture et d’intelligence. Judy dirige une agence de voyages dans un mall ancien, j’y achète mon billet pour les Célèbes – Sulawesi – et précisément pour la ville de Macassar (un de ces « noms magnifiques » comme disait Joseph Kessel). On sympathise ; ça arrive à chaque minute ici et pas seulement avec les mots flatteurs et souvent vides, mais dans la réalité. Judy m’invite à déjeuner dans un restau dont le propriétaire est un vieil ami chinois ; Finalement, c’est lui qui nous invite toutes les deux. Le soir Judy vient me chercher en voiture à mon hôtel et nous allons dîner avec son fils, lequel a étudié l’architecture, mais, indécis sur son avenir, se « cherche » et fait du bénévolat auprès des « sex workers », qui, ici sont presque tous des transgenres

Read article here – 

Découvrir et se souvenir

Catégories
Photo Société

Semelles de vent

Semelles de vent Photo: Michele Jullian

    Je vais bientôt rechausser mes semelles de vent, avec un billet open, pour Kyoto et ses Ikebanas, Sulawesi et ses tribus Toradjas, Sarawak et ses long- house Batak, Singapour et son Garden by the bay, le plus beau jardin du monde, avec, des adresses d’amis qui m’attendent, à Bali, au Cambodge, à Kelantan et à Kuala Lumpur en Malaisie. Je pars pour ces pays « aux noms magnifiques » comme  disait Joseph Kessel. « Mais qu’est-ce que tu emportes comme bagage ?" me demande un proche. Il serait étonné de voir que la moitié (en volume) est occupé par des volumes qui font beaucoup plus que la moitié du poids autorisé en bagages. Simon Leys, Byung Chul, Muray, Cheng, Chomsky. Sans oublier mon inséparable « Infusion d’Iris » de Prada que j’emporte toujours avec moi et que j’ai aimé décrire dans mon roman terminé LE VELOURS DE L’ENFER : bois de cèdre, benjoin du Laos, encens de Somalie, et mandarine d’Italie. Je vais aussi glisser dans mes bagages quelques extraits de poèmes écrits par une adolescente, petite cousine calaisienne à l’âme rimbaldienne. Elle joue avec les mots à en avoir mal à moins que ça ne soit l’inverse. Elle sera grande un jour

See the original post – 

Semelles de vent