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Histoire

145. La vision du Siam de Raphaël Réau, jeune diplomate français à Bangkok. (1894-1900)

Nous avons vu précédemment, comment le jeune Raphaël Réau dans le livre de Philippe Marchat intitulé, « Jeune diplomate au Siam, 1894-1900, Lettres de mon grand-père Raphaël Réau » a accompli son devoir et ses différentes tâches consulaires, conformément au traité de 1893**, qui consistaient essentiellement à immatriculer les nouveaux « protégés » français (Annamites, Cambodgiens, Laotiens, Chinois) vivant au Siam, à recevoir leurs plaintes, à juger les délits et les crimes commis par ceux-ci. Son travail le mettait en relation avec les autorités siamoises, sa fonction lui faisait rencontrer des princes, des ministres et même le roi Chulalongkorn, lors d’événements importants. Nous avions vu un jeune « colonisateur » avoir des mots très durs contre les autorités siamoises, à qui il reprochait leur force d’inertie, leur hostilité, voire leur opposition parfois, mais cela ne l’empêchera pas d’apprendre rapidement le thaï, et de s’intéresser à divers aspects du Siam et de la culture siamoise. ———————————— Il arrive donc à Bangkok le 13 décembre 1894, avec sa licence de droit et un diplôme de chinois obtenu à l’Ecole des Langues Orientales. Il est présenté le 21 décembre 1894 au Ministre des Affaires étrangères, le Prince Dewawongse, et ses premières impressions sont positives ; il voit dans le prince « un fort bel homme » qui s’exprime en anglais et il est émerveillé –disions-nous- par les beautés du palais (éléphants, pagodes, trésors)

Nous avons vu précédemment, comment le jeune Raphaël Réau dans le livre de Philippe Marchat intitulé, « Jeune diplomate au Siam, 1894-1900, Lettres de mon grand-père Raphaël Réau » a accompli son devoir et ses différentes tâches consulaires, conformément au traité de 1893**, qui consistaient essentiellement à immatriculer les nouveaux « protégés » français (Annamites, Cambodgiens, Laotiens, Chinois) vivant au Siam, à recevoir leurs plaintes, à juger les délits et les crimes commis par ceux-ci. Son travail le mettait en relation avec les autorités siamoises, sa fonction lui faisait rencontrer des princes, des ministres et même le roi Chulalongkorn, lors d’événements importants. Nous avions vu un jeune « colonisateur » avoir des mots très durs contre les autorités siamoises, à qui il reprochait leur force d’inertie, leur hostilité, voire leur opposition parfois, mais cela ne l’empêchera pas d’apprendre rapidement le thaï, et de s’intéresser à divers aspects du Siam et de la culture siamoise. ———————————— Il arrive donc à Bangkok le 13 décembre 1894, avec sa licence de droit et un diplôme de chinois obtenu à l’Ecole des Langues Orientales. Il est présenté le 21 décembre 1894 au Ministre des Affaires étrangères, le Prince Dewawongse, et ses premières impressions sont positives ; il voit dans le prince « un fort bel homme » qui s’exprime en anglais et il est émerveillé –disions-nous- par les beautés du palais (éléphants, pagodes, trésors)

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