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UNE PREFACE QUI NE VERRA JAMAIS LE JOUR

   Il y a quelques temps déjà, un éditeur (que je ne nommerai pas) m’avait demandé d’écrire une préface pour un livre (que je ne nommerai pas)  écrit par un  anglais (que je ne nommerai pas) et dont je ne citerai pas non plus le titre, car, préface écrite (on me la demandait très personnelle), je n’ai plus jamais eu de nouvelle… A-t-elle été utilisée ? ou pas ? je n’en sais rien, mais cette préface contient deux ou trois petites choses intéressantes sur la Thaïlande. Je la publie  donc:  « Lorsqu’on m’a demandé d’écrire une préface au roman de x, j’ai répondu oui avant même de lire son texte. Bien que cet exercice de style ne me soit pas familier, je n’ai émis qu’un seul souhait : lire le roman dans sa langue originale, en anglais donc, afin d’en apprécier la musique. « Lire dans une autre langue que la sienne c’est comme conduire la nuit » disait un  critique littéraire dont j’ai oublié le nom, on est forcément plus attentif à la signalisation lorsqu’on y voit moins. Dans le cas de «  Bis repetita » (Titre inventé, en fait une énième histoire de rencontre d’un farang avec une  fille d’origine isan travaillant dans un bar), j’ai été plus sensible à la couleur de l’histoire, à son style, à son phrasé, à sa musique,  puisque je les ai découverts dans la langue de l’auteur. X est britannique et il est fort probable que certaines expressions (by god 

UNE PREFACE QUI NE VERRA JAMAIS LE JOUR Photo: Michele Jullian

   Il y a quelques temps déjà, un éditeur (que je ne nommerai pas) m’avait demandé d’écrire une préface pour un livre (que je ne nommerai pas)  écrit par un  anglais (que je ne nommerai pas) et dont je ne citerai pas non plus le titre, car, préface écrite (on me la demandait très personnelle), je n’ai plus jamais eu de nouvelle… A-t-elle été utilisée ? ou pas ? je n’en sais rien, mais cette préface contient deux ou trois petites choses intéressantes sur la Thaïlande. Je la publie  donc:  « Lorsqu’on m’a demandé d’écrire une préface au roman de x, j’ai répondu oui avant même de lire son texte. Bien que cet exercice de style ne me soit pas familier, je n’ai émis qu’un seul souhait : lire le roman dans sa langue originale, en anglais donc, afin d’en apprécier la musique. « Lire dans une autre langue que la sienne c’est comme conduire la nuit » disait un  critique littéraire dont j’ai oublié le nom, on est forcément plus attentif à la signalisation lorsqu’on y voit moins. Dans le cas de «  Bis repetita » (Titre inventé, en fait une énième histoire de rencontre d’un farang avec une  fille d’origine isan travaillant dans un bar), j’ai été plus sensible à la couleur de l’histoire, à son style, à son phrasé, à sa musique,  puisque je les ai découverts dans la langue de l’auteur. X est britannique et il est fort probable que certaines expressions (by god 

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UNE PREFACE QUI NE VERRA JAMAIS LE JOUR

Par Michele Jullian

Une premiere vie a Calais, une deuxieme vie a Paris (france-Inter, television et ecriture) une troisieme vie en Thailande (ecriture d'un blog et de romans). Avec des voyages : autour du monde avec mes enfants, ou presque toujous en solitaire, comme le chantait si bien Gerard Manset... l'adoption d'une petite thailandaise, le gout de la photo, de la decouverte et l'envie d'attraper avec mon appareil photos, tout ce qui est en train de disparaitre : culture,tradition.

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