Comme pour les filles “tarifées”, chaque expatrié en Thaïlande a son avis sur la corruption et ses anecdotes. Celles-ci ne concernent le plus souvent que le billet glissé à l’agent de l’ immigration, au policier indélicat pour une infraction commise, ou au directeur d’une école privée pour inscrire son bambin … Ils savent que l’ancien premier ministre Thaksin est toujours «en cavale» après avoir été condamné pour corruption, que le milieu politique est corrompu, que les députés achètent leurs votes et certaines «UNES» des journaux nationaux thaïs sont là pour leur confirmer que «décidemment ce pays est corrompu». Certes. Il ne s’agit pas d’une trouvaille, surtout que désormais existe «Depuis 1995, l’ ONG Transparency International [qui] publie chaque année un indice de perception de la corruption (CPI) classant les pays selon le degré de corruption perçu dans un pays. L’indice est élaboré à l’aide d’enquêtes réalisées auprès d’hommes d’affaires, d’analystes de risques et d’universitaires résidant dans le pays ou à l’étranger.»(wikipédia).

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A80. La corruption made in Thaïlande.

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