Les "petits princes" de la province de Mae Hong Son

Etre un prince pendant trois jours, ressembler au fils de lord Bouddha – le prince Gautama – qui mit ses pas dans ceux de son père et le suivit sur le chemin du renoncement et de l’illumination. Voilà le beau symbole de cette cérémonie d’ordination de « Poi Sang Long ». Le fils du prince dut renoncer à toutes les  richesses que lui offrait son rang, alors « symboliquement’, ces enfants issus de familles pauvres (très pauvres pour la plupart et d’ethnies de montagne « Taï Yaï » ou « Shan », « Karen » également) renoncent à la représentation de la richesse : vêtements brodés et colorés, bijoux, fleurs, maquillage et parfums. Ils sont arrivés en famille de leur lointain village et pendant trois jours, dorment tous dans le temple, près de leur fils ou de leur frère. La fierté au bord des larmes ou au bord de l’hystérie collective dans la musique de percussions et le virevoltement quasi hystérique des jeunes garçons sur les épaules de leur « porteur »…est émouvante. Cette année, de jeunes recrues  de l’armée sont venues en renfort porter les « look kaeaw » (« enfants de cristal » ou enfants purs comme le cristal). « Poi Sang Long » est un mot shan qui signifie « organisation » (Poi), « novices » (chao sang) et « prince » (long) une cérémonie sublime qui n’a lieu que le long de la frontière nord avec la Birmanie où vivent de nombreux Shan et Karen. C’est ce qui rend cette cérémonie unique. Tous les enfants, dans le temple, habillés et maquillés, rendent hommage aux moines qui les bénissent et les accueillent.

Etre un prince pendant trois jours, ressembler au fils de lord Bouddha – le prince Gautama – qui mit ses pas dans ceux de son père et le suivit sur le chemin du renoncement et de l’illumination. Voilà le beau symbole de cette cérémonie d’ordination de « Poi Sang Long ». Le fils du prince dut renoncer à toutes les  richesses que lui offrait son rang, alors « symboliquement’, ces enfants issus de familles pauvres (très pauvres pour la plupart et d’ethnies de montagne « Taï Yaï » ou « Shan », « Karen » également) renoncent à la représentation de la richesse : vêtements brodés et colorés, bijoux, fleurs, maquillage et parfums. Ils sont arrivés en famille de leur lointain village et pendant trois jours, dorment tous dans le temple, près de leur fils ou de leur frère. La fierté au bord des larmes ou au bord de l’hystérie collective dans la musique de percussions et le virevoltement quasi hystérique des jeunes garçons sur les épaules de leur « porteur »…est émouvante. Cette année, de jeunes recrues  de l’armée sont venues en renfort porter les « look kaeaw » (« enfants de cristal » ou enfants purs comme le cristal). « Poi Sang Long » est un mot shan qui signifie « organisation » (Poi), « novices » (chao sang) et « prince » (long) une cérémonie sublime qui n’a lieu que le long de la frontière nord avec la Birmanie où vivent de nombreux Shan et Karen. C’est ce qui rend cette cérémonie unique. Tous les enfants, dans le temple, habillés et maquillés, rendent hommage aux moines qui les bénissent et les accueillent.

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Les « petits princes » de la province de Mae Hong Son

Une premiere vie a Calais, une deuxieme vie a Paris (france-Inter, television et ecriture) une troisieme vie en Thailande (ecriture d'un blog et de romans). Avec des voyages : autour du monde avec mes enfants, ou presque toujous en solitaire, comme le chantait si bien Gerard Manset... l'adoption d'une petite thailandaise, le gout de la photo, de la decouverte et l'envie d'attraper avec mon appareil photos, tout ce qui est en train de disparaitre : culture,tradition.

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